Premier article. Paraît-il que c'est le plus dur : aussi ferai-je simple. Comme de nombreuses premières fois, celle-ci aussi se révèle être casse-gueule : on ne sait jamais par où ni de quelle façon commencer. Peut-être une rapide présentation ? Non... vous aurez tout le loisir de me découvrir via mes articles. Un questionnaire ? Non plus. Trop d'esbrouffe. Sans compter qu'il y en a un un peu plus loin.
Le problème qui se pose est donc le suivant : comment faire sympa et original sans tomber systématiquement dans cette niaiserie si banale ou autres inepties du même genre ? Rassurez-vous, je vous épargnerai le récit de ma vie si... trépidante.
Comme beaucoup, j'ai été jeune, juvénile, inconscient et insouciant, j'ai donc eu ma période « blogesque » si caractéristique de l'adolescent où, victime d'un rejet purement fantasmé, on ne trouve refuge que dans cette illusion d'acquérir une quelconque reconnaissance sociale en déblatérant de la merde, notre merde ; et ce dans l'espoir que, un jour, des abrutis daignent laisser une trace de leur passage à grand renfort d'abréviations kikoololesques (un vrai mouvement Littéraire je vous jure !). Bref. À force de publications et de rédactions – et d'un acharnement sans nom –, je vous propose l'aboutissement de toutes ces années de dur labeur dans ce blog que vous pouvez d'ores et déjà considérer comme un véritable condensé de mon humble Moi.
Les habitués le savent, ce que j'ai à vous proposer est long, travaillé, réfléchit, développé et par dessus-tout, inintéressant : l'objet de mes réflexions étant un excellent moyen de s'endormir et mes déversements de bile toute dégueulasse constituant une bonne alternative à cette tendance appelée « suicide ». Souvent, je vous ferai part des mes dernières impressions sur diverses choses, de mes états de choc ; d'autres fois je raconterai ma vie sans réel but, avec une vacuité telle qu'elle ferait s'emmerder un koala – c'est dire la violence de mes pérégrinations... Cependant, si le sarcasme et l'ironie tiendront une place prépondérante en ce lieu, sachez que je n'abandonnerai jamais mon véritable Moi : la passion qui ma bite. Celle défendue jour après jour ; celle qui se bonifie chaque mois ; celle qui grandit au fil des ans... Une sorte d'essence vitale.
Sur ce, il est temps pour moi de vous abandonnez.
Libre à vous de poursuivre la lecture de ce blog qui a bien du mal à être entretenu mais promis, je ferai un p'tit effort.
À bientôt donc pour de nouvelles aventures, au bout de la nuit...
Le problème qui se pose est donc le suivant : comment faire sympa et original sans tomber systématiquement dans cette niaiserie si banale ou autres inepties du même genre ? Rassurez-vous, je vous épargnerai le récit de ma vie si... trépidante.
Comme beaucoup, j'ai été jeune, juvénile, inconscient et insouciant, j'ai donc eu ma période « blogesque » si caractéristique de l'adolescent où, victime d'un rejet purement fantasmé, on ne trouve refuge que dans cette illusion d'acquérir une quelconque reconnaissance sociale en déblatérant de la merde, notre merde ; et ce dans l'espoir que, un jour, des abrutis daignent laisser une trace de leur passage à grand renfort d'abréviations kikoololesques (un vrai mouvement Littéraire je vous jure !). Bref. À force de publications et de rédactions – et d'un acharnement sans nom –, je vous propose l'aboutissement de toutes ces années de dur labeur dans ce blog que vous pouvez d'ores et déjà considérer comme un véritable condensé de mon humble Moi.
Les habitués le savent, ce que j'ai à vous proposer est long, travaillé, réfléchit, développé et par dessus-tout, inintéressant : l'objet de mes réflexions étant un excellent moyen de s'endormir et mes déversements de bile toute dégueulasse constituant une bonne alternative à cette tendance appelée « suicide ». Souvent, je vous ferai part des mes dernières impressions sur diverses choses, de mes états de choc ; d'autres fois je raconterai ma vie sans réel but, avec une vacuité telle qu'elle ferait s'emmerder un koala – c'est dire la violence de mes pérégrinations... Cependant, si le sarcasme et l'ironie tiendront une place prépondérante en ce lieu, sachez que je n'abandonnerai jamais mon véritable Moi : la passion qui ma bite. Celle défendue jour après jour ; celle qui se bonifie chaque mois ; celle qui grandit au fil des ans... Une sorte d'essence vitale.
Sur ce, il est temps pour moi de vous abandonnez.
Libre à vous de poursuivre la lecture de ce blog qui a bien du mal à être entretenu mais promis, je ferai un p'tit effort.
À bientôt donc pour de nouvelles aventures, au bout de la nuit...